vendredi 25 octobre 2013

MINE D'INFOS: A la UNE cette semaine sur le blog Mine d'Infos

MINE D'INFOS: A la UNE cette semaine sur le blog Mine d'Infos: Mine d'Infos a franchi la barre des 115463 visites aujourd'hui   HIT DES PAGES LES PLUS LUES DE LA SEMAINE:   ...

A la UNE cette semaine sur le blog Mine d'Infos



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115 463

visites aujourd'hui
 

HIT DES PAGES LES PLUS LUES DE LA SEMAINE:
 










 

Si vous aussi êtes sur twitter, je vous propose de rester en contact sur la toile : @pressentinelle2

 

 

En dehors des infos santé/ protection sociale/ RH/ Mutuelle etc... vous retrouverez au fil de l'eau les actualités de la  Mgefi également  sur le blog Mine d'Infos : http://pressentinelle2.blogspot.fr/


 

Rappel : Les responsables de la MGEFI - Mutuelle Générale de l'Economie, des Finances et de l'Industrie, qui vient d'être certifiée ISO 9001 par l'AFNOR le mois dernier, sont à disposition des journalistes pour livrer leur regard, témoignage, ou expertise ... pour les sujets liés à la santé ou à la protection sociale.

 



 

La MGEFI en faits et chiffres

■ Créée le 13 septembre 2007.

■ En 2009, la MGEFI remporte l'appel public à la concurrence lancé par l'Administration de Bercy.

■ La MGEFI regroupe 280 000 adhérents et 360 000 personnes protégées.

■ 260 collaborateurs au service des adhérents.

■ Un réseau de 800 militants.

■ En 2012, la MGEFI rejoint le groupe Istya *

■ Certifiée ISO 9001: 2008 le 17 juillet 2013 AFNOR


 

 Très bon week-end

 

MINE D'INFOS: Libres propos signés François Besnier Pdt de l'Ass...

MINE D'INFOS: Libres propos signés François Besnier Pdt de l'Ass...: Affaire Loquet : Adultes sans solution à situations sans solutions ?   L’action en justice menée par l’UNAPEI pour faire appliqu...

Libres propos signés François Besnier Pdt de l'Association Prader Willi


Affaire Loquet :

Adultes sans solution à situations sans solutions ?

 

L’action en justice menée par l’UNAPEI pour faire appliquer les droits d’une personne handicapée, porteuse du syndrome de Prader-Willi (SPW), a été largement commentée dans les médias. La justice avait ordonné à l’État de trouver une place à cette personne dans un centre spécialisé. Le ministère de la santé interjette un appel de cette décision puis se rétracte en fin de journée.

Cette action a attiré l’attention du grand public sur un problème réel. De trop nombreux adultes, porteurs de handicaps complexes avec, en particulier, des troubles du comportement, ne trouvent pas de structures médico-sociales pour les accueillir. Ils vivent chez leurs parents, dans des situations souvent dramatiques. C’est le cas d’Amélie et son cas n’est pas isolé. Une enquête menée en 2011 par l’association Prader-Willi France (PWF) montrait que 60% des adultes étaient hébergés dans leurs familles et souvent sans activité journalière extérieure.

 

Un secteur médico-social souvent inadapté

Pourquoi ces situations sont-elles si nombreuses ? Il n’y a pas assez de places proposées, c’est vrai, mais il manque surtout des solutions adaptées à ces cas complexes. Celles proposées par le secteur médico-social sont encore trop rigides, manquent de la souplesse nécessaire et de moyens pour s’adapter aux personnes. Dans la situation économique actuelle de notre pays, on ne peut espérer la création d’un grand nombre de nouvelles places. Il faut donc faire mieux, à partir des moyens existants.

Dans le cas du SPW, les refus ou les échecs de prise en charge sont très souvent liés à une méconnaissance des spécificités du syndrome. Celui-ci met en échec les réponses éducatives ou organisationnelles habituelles. Les situations de crise conduisant à des hospitalisations provoquent des ruptures souvent irréversibles des parcours de vie.

 

Le risque de la judiciarisation : l’exclusion des personnes malades

Les recours en justice, s’ils devaient se multiplier ne feront pas progresser vers des solutions durables. Ils risquent d’induire une judiciarisation néfaste à la construction de vraies solutions. Celle-ci a un effet pervers : les structures, déjà peu nombreuses, risquent par peur de la sanction judiciaire, de fermer la porte à la prise en charge de nos enfants. Une stigmatisation de plus, en réaction à la peur.

Le cas d’Amélie illustre parfaitement la spirale perverse de la judiciarisation. L’État interjetant appel aurait laissé la famille dans le désarroi et entraîné une procédure juridique, bataille longue et coûteuse.

La lenteur des réponses aux demandes des familles n’est pas acceptable, tout comme l’absence de réponse coordonnée des acteurs concernés, pour proposer des aides et accompagner la famille dans la recherche de solutions pérennes. On ne peut se contenter de l’affirmation des droits des personnes handicapées sans que soient mises en place les solutions permettant de les respecter.

Pour sortir de cette spirale, l’association Prader-Willi France a donc décidé de saisir le Défenseur des Droits.

 

La co-construction est la solution

Les solutions seront issues d’une collaboration des établissements médico-sociaux et du secteur médical. La création des centres de référence (dans le cadre du Plan « Maladies Rares ») a permis des avancées remarquables dans le parcours de soins. Mais il manque aux sites du Centre de référence des professionnels de coordination sur l’aspect psychiatrique et social permettant de faire le lien avec les établissements de soins psychiatriques et le monde médicosocial. Le réseau de centres de compétences associés, couvrant l’ensemble du territoire, doit constituer un élément essentiel d’un accompagnement adapté. Il faut mettre en place les solutions d’accueil  temporaire (les séjours de répits) essentielles pour construire ou revoir les projets de vie et permettre aux personnes concernées et à leurs familles de souffler un peu (des initiatives de ce type vont se concrétiser dans le cadre du plan obésité). Il faut également s’appuyer en particulier sur l’expérience acquise par des établissements sanitaires comme l’hôpital Marin de Hendaye, qui accueille depuis plus de 13 ans des adultes pour des séjours temporaires. Des demandes ont été faites pour augmenter le nombre de places offertes par cet établissement, demandes sans réponse à ce jour.

Il convient de s’appuyer sur les établissements médico-sociaux (IME, ESAT, foyers d’hébergements, foyers de vie, etc.) qui accueillent nos enfants et s’efforcent de construire des solutions adaptées. Ils disposent d’une réelle expertise qu’il faut faire connaître et partager. Encore faudrait-il qu’ils aient tous un minimum de moyens pour accomplir cette tâche.

 

Associer tous les acteurs à la prise en charge

Les associations de familles enfin, par leur connaissance acquise quotidiennement sont aussi des acteurs essentiels dans ce travail. Les ARS (Agences Régionales de Santé) et les MDPH (Maisons Départementales des Personnes Handicapées) doivent s’impliquer fortement dans cette démarche et impulser le travail commun, la mise en place de solutions cohérentes dans les régions et sur l’ensemble du territoire. Elles doivent aider à diffuser l’information et à former les intervenants.

Le problème est complexe et il n’existe pas de solution miracle. Les différents acteurs impliqués doivent travailler ensemble. Oui, il faut donner plus de moyens aux structures qui proposent déjà des solutions, oui, il faut assouplir les réglementations, s’inscrire dans une logique de continuité des parcours de soin et de vie.

La co-construction des solutions ne doit pas être simplement un slogan, un affichage, mais une réelle pratique de terrain. C’est ce à quoi nous travaillons depuis des années, pour des solutions durables, duplicables et consensuelles.

 

Un groupe de travail avec tous les acteurs

C’est pourquoi nous demandons au Ministère de la Santé la création urgente d’un groupe de travail comportant les représentants de l’État, des acteurs du secteur médico-social et des représentants des familles. Il aurait pour mission de proposer, dans un délai assez court, des recommandations portant sur l’évolution des procédures d’examen des dossiers et de la réglementation, l’extension des solutions de répit et la coordination des parcours.

François Besnier Président de l’association Prader Willi France

En savoir plus : leplus.nouvelobs.com/contribution/9

J -11 « Santé, prévoyance, retraite : une protection sociale à reconquérir Quelle place pour l’entreprise ? » 4 novembre 2013 Maison des associations de solidarité


En partenariat avec

 

 

MGEFI, SMI, APGIS, COVEA

 

Miroir Social


Vous invite au colloque
Santé, prévoyance, retraite : une protection sociale à reconquérir
Quel rôle pour l’entreprise ?


Lundi 4 novembre 2013
Maison des associations de solidarité
10/18 rue des terres au curé - 75013 Paris

 

Programme :

9h-9h15 Ouverture par Daniel Benamouzig, chercheur en sociologie au CNRS-Sciences Po et coordinateur du rapport de Terra Nova "Réinventons notre système de santé"

9h15-10h30 Réinventer les principes de la mutualisation de la protection sociale entre :
les âges;
les niveaux de salaire;
les catégories familiales;
les catégories professionnelles;
les tailles d’entreprise,...

Avec

Serge Brichet, président de la Mgefi
Bertrand Da Ros, directeur général de la mutuelle SMI
Corinne Prayez, directeur général de l'Apgis

Pause



10h45-12h15Quelle place à la négociation dans l'entreprise, dans les branches ?


Quelle est la place de la protection sociale dans la rémunération globale ? Est-ce sa place ?

Quel développement des formules individualisées au travers des sur-complémentaires et des retraites supplémentaires ? Sont-elles les futurs socles de la protection sociale de demain ?
En quoi les démarches de prévention des acteurs de la protection sociale peuvent-elles contribuer à la qualité de vie au travail ?

Avec


Bruno Serizay, avocat associé chez Capstan
Serge Lavagna, secrétaire national CFE-CGC
Brigitte Jumel, secrétaire générale de l'Union des Fédérations CFDT des fonctions publiques et assimilés
Philippe Pihet, secrétaire confédéral FO
Eric Aubin, secrétaire national de la CGT (sous réserve)
Patrick Poizat, secrétaire général adjoint confédéral CFTC
Denis Falcimagne, Entreprise & Personnel


12h15-12h30 Synthèse des partenaires

 

12h30 Cocktail déjeunatoire

 

Participation gratuite - Inscription obligatoire /Demande de renseignements : redaction@miroirsocial.com

 

Coup de projecteur sur la participation de la MGEFI au colloque

 


Comment réinventer les principes de la mutualisation de la protection sociale ?


 Une problématique depuis toujours au cœur même des préoccupations de la Mutuelle Générale de l’Economie, des Finances et de l’Industrie.
Serge Brichet, Pdt. de la MGEFI, apportera l’éclairage « spécifique » d’une mutuelle de la Fonction publique et présentera la stratégie mise en place au sein de sa propre organisation, lors du colloque « Santé, prévoyance, retraite : une protection sociale à reconquérir Quelle place pour l’entreprise ? » organisé par Miroir Social le 4 novembre prochain à la Maison des associations de solidarité.

Contact presse MGEFI:

Nora Ansell-Salles

nansellsalles@mgefi.fr / 06 70 74 15 42 


La MGEFI en faits et chiffres
■ Créée le 13 septembre 2007.
■ En 2009, la MGEFI remporte l'appel public à la concurrence lancé par l'Administration de Bercy.
■ La MGEFI regroupe 280 000 adhérents et 360 000 personnes protégées.
■ 260 collaborateurs au service des adhérents.
■ Un réseau de 800 militants.
■ En 2012, la MGEFI rejoint le groupe Istya *
■ Certifiée ISO 9001: 2008 le 17 juillet 2013 AFNOR
www.mgefi.fr

Le saviez-vous !

 
 

En savoir plus sur la MGEFI
www.mgefi.fr

 

jeudi 24 octobre 2013

Donner du sens à ses achats... c'est possible coup de projecteur sur Maisons du Monde

 
Partager une vision commune avec une ONG de terrain

 "Des actions concrètes : 400 fermiers engagés dans 40 villages en Inde et 7700 agriculteurs en Indonésie "

 
TFT et Maisons du Monde sont partenaires de 2 projets communautaires d’agro-foresterie dans les régions du Penjab et de l’Haryana en Inde et de coopératives villageoises en Indonésie. Les forestiers du TFT aident les communautés locales dans la gestion durable de leurs ressources en bois en vue d’obtenir la certification FSC® à terme. Les produits Maisons du Monde garantissent que le bois provient d’une forêt gérée de manière responsable, qui progresse vers la certification et a en plus fait l’objet d’un audit de traçabilité par les équipes du TFT chez le fournisseur. Notre client a aujourd’hui la possibilité de connaître l’histoire et la provenance de son produit en flashant un QR-Code.


 
 
Crédit photo Projet TFT
 


 Coup de projecteur sur 2 actions

Inde

Créer les premières plantations de Sheesham certifié au monde

Désormais, le Sheesham est cultivé spécifiquement par les agriculteurs et leur fournit une nouvelle source de revenus. Ainsi, 35 000 pieds de Sheesham ont déjà été plantés et plus de 400 fermiers parmi 40 villages sont impliqués dans ce projet. Certains ne possèdent pas encore de Sheesham mais désirent en planter dans leurs champs. Régulièrement, des plants leur sont distribués et des formations leur sont dispensées pour leur apprendre à cultiver le Sheesham de manière durable. La gamme Lubéron a été la 1ère gamme fabriquée à partir de cette essence à obtenir un label. Depuis, la gamme Stockholm bénéficie également de ce label.
 
Crédit photo Inde Sheesham



 
                                                                                    Crédit photo TFT inde Penjab collection coton                                                                                                        




Crédit photo Inauguration pojet sheeh XM cerémonie (Na) Tasha Stojkovic
 
Indonésie

Développer les forêts communautaires de teck

Ce partenariat se traduit par la distribution de milliers de semis de grande qualité, par la mise en place de programmes informatiques, de formation à l’audit interne ou de cartographie des essences.

Derrière chaque produit, une histoire…
Maisons du Monde s’engage dans la traçabilité d’une des essences de bois les plus utilisées dans la fabrication de ses meubles : le manguier, le sheesham, le teck et le mahogany. Grâce à un système d’étiquetage avec QRcode, les clients peuvent connaître la provenance de la parcelle et de l’arbre des meubles.

 " Toutes les 2 secondes, l'équivalent d'un terrain de football de forêt disparaît "

" 250 références certifiées chez Maisons du Monde"


Le Forest Stewardship Council®, organisation internationale non gouvernementale créée en 1993 a pour mission la gestion responsable des forêts du monde entier. Soutenu par les plus grandes associations écologistes (Greenpeace, WWF…), le FSC® est aujourd’hui considéré comme le système de certification forestière le plus crédible. Leurs exigences : respect des lois du pays, des populations autochtones et des travailleurs, préservation de la biodiversité et des ressources.Grâce à des audits annuels réalisés par des experts indépendants, les produits Maisons du Monde labellisés FSC® garantissent aux consommateurs la certification des bois issus des forêts FSC®.

 

Intégrer le Club des Entrepreneurs engagés pour la protection de la planète

 

1200 entreprises engagées dans 48 pays " " Maisons du Monde 3ème donateur des entreprises Françaises"


 
En 2013, Xavier Marie Président Fondateur de Maisons du Monde s’est engagé à verser à des associations environnementales 1% du chiffre d’affaires annuel généré par les meubles de la gamme « Envie d’Eco » soit plus de 1000 références dont le bois est issu de forêts gérées durablement. Le montant reversé chaque année porte ainsi Maisons du Monde au 3ème rang des plus gros donateurs parmi les 130 entreprises Françaises membres du « 1% for the Planet » en France et au top 10 du réseau au niveau mondial.

Maisons du Monde utilise le mécénat, en plus de ses nombreuses actions d’approvisionnement responsable, comme un moyen de pérenniser son activité et d’agir en faveur du développement durable.
 
 Impliquer les collaborateurs

Congés solidaires

Partager des émotions avec les populations du monde

 " 70 collaborateurs à la découverte des projets financés par Maisons du Monde "

 
Depuis 2011, Maisons du Monde donne la possibilité à ses collaborateurs de s’immerger dans un univers en rupture avec leur quotidien. Sur leurs congés payés, ces derniers partent à la charge de l’entreprise découvrir les activités des ONG financées par Maisons du Monde. Déjà 70 personnes, tirées au sort après acte de candidature, sont ainsi parties à la découverte de Madagascar, du Pérou, de l’Inde et du Népal accueillis par les populations locales. Cette formidable expérience humaine est aussi l’occasion de s’interroger sur notre rapport à la consommation, notre rôle dans le développement durable, celui de notre entreprise… Une aventure impossible à vivre seul ou via un tour opérateur car toutes les visites et les activités sont organisées par Maisons du Monde et liées aux projets financés.

 


Nous étions tous conscients de la chance que nous avions de vivre cette aventure. Nous avons apprécié de superbes paysages et découvert le mode de vie de populations éloignées, tout cela dans un cadre respectueux de l’environnement et dans une démarche d'aide au développement. Loin, tellement loin du tourisme de masse impersonnel ! Pierre du Service Informatique - À son retour du Pérou

 Avec Man & Nature
 
Conjuguer ensemble nature et développement

En 2012, Man & Nature était consacrée « Meilleure Initiative 2012 » par la Clinton Global Intiative fondée par l’ancien Président des Etats Unis d’Amérique.

Pour que frères et sœurs partagent la même enfance
 
L'association SOS Villages d'Enfants compte aujourd'hui plus de 545 villages parmi 133 pays et vient en aide à plus d'un million de bénéficiaires.

 
Depuis 2007, Maisons du Monde soutient SOS Villages d’Enfants à travers le village de Raïpur en Inde. Composée de 14 maisons, cette structure accueille 141 enfants orphelins ou abandonnés. Un jardin d’enfants permet également l’accueil de 40 jeunes élèves et l’embauche de 5 enseignants. Un programme de "Renforcement de la Famille" permet aussi de soutenir 300 enfants supplémentaires issus de 142 familles très vulnérables. Grâce à son action, Maisons du Monde se place parmi les 10 plus gros donateurs de SOS Villages d'Enfants France.


 

 

L'Agefiph et la 17e Semaine pour l'emploi des personnes handicapées

Plus que jamais mobilisés... autour de la formation !





L'Agefiph, pour la Semaine pour l'emploi des personnes handicapées 2013, se mobilise sur la thématique de la formation et de l'alternance qui sera le véritable fil rouge de la semaine.

Face à une situation économique difficile peu propice aux recrutements, l'Agefiph fait le pari de la formation des personnes handicapées qu'elle a élevée en priorité sur les années 2012-2015, en y consacrant jusqu'à un tiers de son budget global pour 2013 (147 M€).

Courant 2013, l'Agefiph a renforcé encore son implication sur le thème de la formation en abondant à nouveau son budget à hauteur de 15 M€, en mettant en place un plan alternance afin de développer l'accès des personnes handicapées aux contrats d'apprentissage et de professionnalisation, et en apportant un soutien aux mesures gouvernementales sur les emplois d'avenir et les contrats de génération en direction des personnes handicapées.


L’édition 2012 de la Semaine fut un bon cru avec 320 évènements recensés, 22 000 personnes handicapées touchées et 3 800 entreprises participantes. C’est ainsi un temps fort de mobilisation des entreprises et des personnes handicapées ainsi que l’occasion d’une diffusion amplifiée des messages de l’Agefiph auprès de l’opinion publique.



Depuis 2010, cette Semaine se déroule sous le signe du partenariat FIPHFP – Agefiph – L’Adapt. Une coordination qui se repère grâce au macaron commun présent sur tous les documents édités pendant cette période.

Chaque année, l’Agefiph s’investit, avec ses partenaires, dans de nombreuses actions sur le plan national. Plus de 300 évènements seront organisés sur tout le territoire, notamment grâce aux opérations Un jour, un métier en action, Job Studio, Job Studio Alternance et Handichat qui sont déclinés en région. Opérations en lien avec le fil rouge.



Retrouvez tout le programme dans le dossier de presse

Une grande première à l'Adacemie de Médecine...


LES MARDIS DE L'ACADEMIE  DE MEDECINE

Mardi 29 octobre 2013, 14h00

 

 

 

CONFERENCES INVITÉES

 

14h00 : Le Service de Santé des Armées par Jean-Marc DEBONNE (Médecin général des armées. Directeur central du service de santé des armées).

 

14h30 : La médecine générale : une jeune spécialité pleine d'avenir par (ancien Président du Collège  National des Généralistes enseignants - CNGE).

La médecine générale est aujourd'hui reconnue comme une discipline médicale universitaire à part entière. C'est l'aboutissement d'un long combat, emblématique d'une mutation à la fois de notre système soins et surtout des mentalités, dans le monde médical et l'opinion publique. Les avantages en termes d’efficience des soins comme de Santé publique sont évidents : la médecine générale est un observatoire indispensable de la population. L’expertise en médecine générale permet l’ajustement entre l’offre de soins, les demandes des patients et les besoins de santé.  L’articulation entre santé publique et médecine générale donne une dimension opérationnelle à cette expertise, avec des conséquences économiques  non négligeables. La littérature internationale montre que les systèmes de santé fondés sur des soins de santé primaires efficaces, avec des médecins généralistes possédant un haut niveau de formation, fournissent des soins plus rentables et plus efficaces que les systèmes moins orientés vers des soins de santé primaires. La légitimité de l’expertise en médecine générale est désormais acquise et sa pertinence est clairement établie : il appartient maintenant aux acteurs de soins et de santé d’en partager la nécessité.

 

Agences et  autorités de santé

(Organisateur : Michel HUGUIER)

 

Introduction par Guy NICOLAS (Membre de l’Académie nationale de médecine)

 

Communications

La décentralisation des responsabilités de l’État dans le domaine de la santé publique par Renaud DENOIX de SAINT MARC (Membre de l’Académie nationale de médecine. Vice-président du Conseil d’État honoraire)

 

Les agences nationales de sécurité sanitaires : constats et perspectives par Didier HOUSSIN (Agence d’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur) En près de vingt ans, le dispositif national d’expertise en matière de sécurité sanitaire, actuellement constitué de huit agences, a évolué dans sa composition mais il a perduré. S’il a permis un renforcement de la capacité de l’État à protéger la santé de la population, il n’a pas garanti une sécurité sanitaire totale. Le maintien des priorités données à la sécurité sanitaire dans le champ de la santé publique, la préservation d’une expertise scientifique crédible et de haut niveau, la contribution à relever le défi de la sécurité des soins et l’attention portée à l’organisation de la sécurité sanitaire au niveau européen détermineront l’avenir des agences nationales de sécurité sanitaire.

 

La Haute autorité de Santé (HAS) par Michel HUGUIER (Membre de l’Académie nationale de médecine ) et Claude ROSSIGNOL (Membre correspondant honoraire de l’Académie nationale de médecine) La Haute autorité de Santé (HAS) a été créée en 2004 avec trois missions principales : la certification des établissements de santé, la définition des affections de longue durée (ALD) et les recommandations de bonne pratique médicale. La certification des établissements de santé est onéreuse, en 2012, 22,4 millions. C’est une procédure lourde qui mobilise quatre-vingt-neuf agents de la HAS (de la direction de l’amélioration de la qualité et de la sécurité des soins), et six cent quatre-vingt-un experts visiteurs. Les éléments médicaux ne sont pris en compte que de façon très générale et théorique, ce qui a pu les faire qualifier par la Cour des comptes « d’angle mort ». S’adressant aux établissements dans leur ensemble, elle est amenée à se prononcer globalement sur des sites qui peuvent être de qualité très variées.

Quant aux définitions des ALD, leur imprécision permet une certaine souplesse d’interprétation pour les médecins conseils des caisses. A contrario, elle entraîne, de considérables disparités des taux standardisés d’admission en ALD d’une région à l’autre. Enfin, les recommandations de bonne pratique devraient reposer sur les résultats des études scientifiques les plus rigoureuses et dûment référencées. Ce n’est guère le cas, aboutissant à des documents qui manquent de rigueur, de clarté et de concision. En conclusion, les résultats de trois des missions de la HAS que nous avons analysées sont peu convaincants. La suppression de la HAS, générerait des économies de soixante-sept millions. La certification des établissements pourrait être remplacée par des inspections inopinées de l’Inspection générale des affaires sociales ou du service médical des caisses d’assurance maladie. La définition des ALD et les recommandations de bonne pratique médicale pourraient être assumées par les sociétés savantes ou les académies comme le prouve l’exemple de l’hypertension artérielle. Cette orientation irait dans la direction suggérée par le rapport de 2012 de l’Inspection générale des finances.