vendredi 21 février 2014

[nile_] Pression positive : à qui profite l’arrêt ?

L’arrêt du Conseil d’Etat du 14 février 2014 suspendant en référé un arrêté qui conditionnait le remboursement d’une technique à son utilisation au long cours par les malades est « comme un coup de tonnerre dans un ciel serein ». A juste titre les observateurs peuvent être interloqués.

La France, à la différence d’autres pays européens, avait fait le choix de la qualité et de l’efficience. En acceptant de rembourser une prestation au long cours, pour un coût non négligeable de 20€ par semaine (soit plus de 1000€ en année pleine), le Comité Economique des Produits de Santé (CEPS) avait privilégié l’engagement et la rémunération de professionnel pour un meilleur service aux malades. Qu’était-il demandé en retour ? Une utilisation effective de ces dispositifs.

 

L’Allemagne et l’Espagne ont une démarche différente, basée sur une politique de bas-coût. En confiant le marché au moins-offrant, ces pays ont tiré les prestations vers le bas. Au bilan, à 7€ par semaine, les malades allemands et espagnols ne bénéficient plus d’aucun service de la part des prestataires,  le matériel mis à disposition prend une voie rapide vers l’obsolescence et le résultat sanitaire est catastrophique.

En France, qu’était-il attendu en retour ? Simplement une utilisation effective des appareillages. Il était convenu qu’au bout de 8 mois sans utilisation, les prestations ne seraient plus prises en charge. Les malades et leurs médecins avaient bien évidemment la possibilité de rencontrer leur médecin-conseil à l’Assurance Maladie, dans les cas qui auraient pu donner lieu au maintien des remboursements.

 

Le système, pour le citoyen respectueux de l’argent collectif qu’il contribue, par son travail, à mettre à disposition de la solidarité nationale, était frappé de bon sens et d’équité : l’état de santé de certains patients pris en charge contre l’assurance que ces services soient effectivement utilisés.

Las, les sophistes en ont décidés autrement : car ce n’est pas tant la proposition qui a été contestée, que l’outil utilisé pour surveiller l’utilisation effective de ces appareils : la télé-observance. Voilà bien Big Brother dans les familles ! Utiliser les outils modernes, sans contrainte supplémentaire pour les malades (tout est automatique) pour veiller à l’utilisation correcte d’une prestation mise à disposition et prise en charge par la solidarité nationale, voilà bien le péché mortel !

 

Le plus troublant dans cette histoire, c’est que l’arrêté suspendu est effectif depuis… octobre 2013. Bon nombre d’appareillages ont été équipés qui ont nécessité des investissements, de l’innovation et donné lieu à des créations d’emplois. Les discussions d’ailleurs, avec les industriels, ne dataient pas d’hier, mais de 2011. Le système avait été amendé deux fois sur le plan réglementaire et une étude réalisée auprès des malades montrent qu’ils plébiscitent celui-ci à… plus de 90%*. Actuellement près de la moitié des malades en bénéficient.

 

Au moment où l’Etat cherche à réduire les déficits publics, voilà un arrêt qui aboutit à un triple impact négatif :

§  c’est un bel encouragement à un dévoiement d’argent collectif : en ces temps de disettes budgétaires, il profiterait mieux aux malades qui ont des difficultés d’accès aux soins. Ils sont nombreux

§  c’est un coup de frein brutal à tout ce qui relève de la télémédecine et de la télésurveillance des malades : ce sujet hautement innovant et profitable pour les personnes trouve déjà de grandes difficultés dans son financement

§  c’est une perte en ligne d’investissements et la fragilisation d’emplois : et ce n’est pas le moment.

 

* sondage commandé par la Fédération des Prestataires de Santé à Domicile (FEPSAD): 1000 patients interrogés par Opinion Way en janvier 2014, à partir d'une base de 10 000 patients :

§  92 % se disent satisfaits par la prise en charge à domicile incluant le télésuivi

§  88 % trouvent acceptable le conditionnement du remboursement à l'observance

 

#Fondation de l'Avenir: A vos agendas



Pour la huitième année consécutive, la Fondation de l’Avenir et la Ligue Nationale de Basket s’unissent afin de sensibiliser le public et soutenir la recherche sur les pathologies cardiaques. Véritable élan de solidarité rassemblant clubs de basket professionnels, partenaires mutualistes et projets de recherche soutenus par la Fondation, les Journées de l’Avenir se déclineront tout au long du mois d'avril.

En 2013, Ludovic Vaty, le pivot du BCM Gravelines-Dunkerque a été contraint de stopper sa carrière à seulement vingt-quatre ans en raison d'une pathologie cardiaque. Il a accepté de devenir ambassadeur des Journées de l’Avenir 2014 afin de susciter une prise de conscience du public et d’aider à récolter des fonds pour soutenir la recherche sur les malformations cardiaques.

Le coup d’envoi de ces journées de sensibilisation sera donné le 28 mars 2014.

MINE D'INFOS: Adhérents MGEFI cette information vous concerne

MINE D'INFOS: Adhérents MGEFI cette information vous concerne: Campagne Livret BFM Avenir   1er mars Evolution de l’offre Livret BFM Avenir     Depuis   quelques temps les livrets d’épargne ...

Adhérents MGEFI cette information vous concerne


Campagne Livret BFM Avenir  1er mars

Evolution de l’offre Livret BFM Avenir

  

Depuis  quelques temps les livrets d’épargne fiscalisés évoluent dans un contexte complexe, notamment du fait des évolutions règlementaires et fiscales. Par ailleurs, l’érosion du pouvoir d’achat, le gel du point d’indice des fonctionnaires, ainsi que les taux de rémunération de marché historiquement bas, mettent à mal les capacités d’épargne des adhérents mutualistes.

 

Attentive aux préoccupations des adhérents et soucieuse de renforcer l’attrait de son offre, la BFM fera prochainement un effort significatif sur la rémunération du Livret BFM Avenir.

 

Ainsi, du 1er mars au 30 avril, la BFM va proposer une offre avantageuse permettant de bénéficier d’un taux de rémunération de 5% bruts pendant 3 mois (soit 4,22% nets de prélèvements sociaux), à l’ouverture d’un Livret BFM Avenir. Actuellement le taux du Livret A est porté à 1,25% net.

 

Le lancement de cette offre sera accompagné d’un dispositif de communication, notamment via les courriers et tracts campagne de printemps remis aux adhérents.

 

Pour en savoir plus : rapprochez-vous de votre conseiller mutualiste au d'un conseiller BFM.

 NDLR : MGEFI ET BFM

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  • Des dizaines de patients en panne d'examens indispensables ?


    TECHNÉTIUM un risque de pénurie inquiétant pour la santé publique

     L’Académie nationale de médecine a été saisie par lettre du 10 février 2014 de Mme la Ministre des Affaires sociales et de la Santé et de Mme la Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche sur les conséquences d’une pénurie durable de technétium 99m (99mTc) et sur les moyens d’y remédier. Une telle pénurie pourrait en effet survenir en 2015 – 2020, avec une période critique de 2016 à 2018.

    MINE D'INFOS: Une norme AFNOR au service des patients malentenda...

    MINE D'INFOS: Une norme AFNOR au service des patients malentenda...: AUDILAB, PREMIER RÉSEAU DE CORRECTION AUDITIVE CERTIFIÉ CONFORME À LA NORME EUROPÉENNE AU SERVICE DES PATIENTS MALENTENDANTS   Audi...

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    MINE D'INFOS: Une norme AFNOR au service des patients malentenda...: AUDILAB, PREMIER RÉSEAU DE CORRECTION AUDITIVE CERTIFIÉ CONFORME À LA NORME EUROPÉENNE AU SERVICE DES PATIENTS MALENTENDANTS   Audi...

    Une norme AFNOR au service des patients malentendants


    AUDILAB, PREMIER RÉSEAU DE CORRECTION AUDITIVE CERTIFIÉ CONFORME À LA NORME EUROPÉENNE AU SERVICE DES PATIENTS MALENTENDANTS

     

    Audilab est le premier réseau d’audioprothésistes à bénéficier de la marque NF Service Audioprothésiste. Ce certificat délivré par AFNOR garantit la qualité des services rendus dans le secteur de l’audioprothèse, du premier contact avec le patient souffrant de troubles de l’audition jusqu’au suivi pour toute la durée de l’appareillage.

     

    Cette nouvelle marque NF Service Audioprothésiste a été élaborée à l’initiative de l’UNSAF (Syndicat national des audioprothésistes) et en concertation avec toutes les parties prenantes de la filière.

     

    Les pouvoirs publics, les fédérations professionnelles, les associations de consommateurs et les représentants d’organismes d’assurance maladie ont travaillé conjointement à l’élaboration de la nouvelle norme européenne NF EN 15927 « Services offerts par les audioprothésistes ».

     

    Celle-ci porte sur les prestations offertes par les audioprothésistes et définit les exigences minimales garantissant un service de qualité pour guider les patients dans leurs choix. Ainsi, les audioprothésistes indépendants, centres mutualistes et grandes enseignes peuvent volontairement se faire certifier et valoriser la qualité de leur service. Cette marque de confiance délivrée par AFNOR Certification repose sur le respect de 7 engagements de service reprenant le code de déontologie européen et les bonnes pratiques de la profession en matière de prestation de service

    et de vente.

    Des engagements pour améliorer les conditions de prise en charge des malentendants

    Garantir l’identification, la formation et la qualification du personnel ainsi que la

    formation continue Déterminer le profil auditif du patient à l’aide d’un bilan et de tests audiométriques aux normes pour garantir des diagnostiques fiables afin de lui proposer un choix de systèmes auditifs adaptés Accueillir de façon personnalisée dans des locaux insonorisés et parfaitement équipés pour des consultations discrètes et efficaces Réaliser des essais Délivrer des instructions claires pour l’utilisation des appareils et conseiller selon le besoin exprimé Contrôler l’efficacité du dispositif et s’assurer du suivi du patient ainsi que de la coordination avec le médecin prescripteur Assurer un service après-vente de qualité et fournir des accessoires adaptés Mesurer la satisfaction du patient pour vérifier s’il utilise l’appareil auditif et si

    l’appareil est adapté à ses besoins Cette certification vient d’être délivrée à Audilab, premier réseau d’audioprothésistes à appliquer la norme sur tout son réseau et démontrer son respect de l’ensemble des exigences.

     

     

    NDLR : MGEFI ET...
     
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    Le Best-of de la semaine



     
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    La MGEFI en faits et chiffres


    ■ Créée le 13 septembre 2007.


    ■ En 2009, la MGEFI remporte l'appel public à la concurrence lancé par l'Administration de Bercy.


    ■ La MGEFI regroupe 280 000 adhérents et 350 000 personnes protégées.


    ■ 260 collaborateurs au service des adhérents.


    ■ Un réseau de 800 militants.


    ■ En 2012, la MGEFI rejoint le groupe Istya *


    ■ Certifiée ISO 9001: 2008 le 17 juillet 2013 AFNOR


    ■ www.mgefi.fr




    TRES BON WEEK-END A TOUS

    jeudi 20 février 2014

    RETOUR SUR LA REMISE DU PRIX #CIGAL A #BERCY


    Remise de prix





     
     

    Le prix CIGAL 2014 à remis à trois lauréats de master, futurs directeurs d’établissement dont les mémoires ont été consacrés aux secteurs d’aide aux personnes âgées et aux secteurs des personnes en situation de handicap. Cet événement s’est déroulé au Centre d’Activités Sociales, Culturelles et Sportives des ministères économiques et financiers, 139 rue de Bercy.

     
    Cette rencontre était organisée par l’association Galilée.sp présidée par Catherine Gras, en lien étroit avec le CIRIEC France, présidé par Alain Arnaud et l’AD-PA, présidé par Pascal Champvert. et par Banque Populaire, OFI Asset Management, la BFM, la MFP et la MGEFI (« partenaires associés », sponsors). La journée articulée autour de deux tables rondes a été clôturé par la remise des prix.

     

    La manifestation a fait l’objet d’un live tweet: #ESSCIGAL

     
    Le jury présidé par Jacques Fournier. Conseiller d’Etat honoraire, était composé de Françoise Dufresnoy, administratrice de l’association Galilée.sp, Eveline Moreau, trésorière nationale de l’AD-PA, Bernadette Grosyeux Directrice du centre de la Gabrielle, Jean-Manuel Kupiec délégué général du CIRIEC-France.

     

    Le Premier Prix à été décernée à Marianne Simon, EHESP, pour son mémoire intitulé « Lutter contre la dénutrition des personnes âgées, l’exemple du pôle de gérontologie clinique du CHU de Nantes » ;




    Opération ESS Prix CIGAL.

     

    150 tweets portant la mention #ESSCigal ont été postés et plus de 90000 personnes ont été touchées par l’opération qui a été un franc succès selon les spécialistes en communication de Bercy.

     

    Ci-dessous l’interview de Catherine Gras :


     

    Ci-dessous l’interview d’Alain Arnaud :


     
     

    MINE D'INFOS: Retour sur l'opération live tweets #ESSCIGAL

    MINE D'INFOS: Retour sur l'opération live tweets #ESSCIGAL: Opération ESS Prix CIGAL   150 tweets portant la mention #ESSCigal ont été postés et plus de 90000 personnes ont été touchées par l...

    MINE D'INFOS: Retour sur l'opération live tweets #ESSCIGAL

    MINE D'INFOS: Retour sur l'opération live tweets #ESSCIGAL: Opération ESS Prix CIGAL   150 tweets portant la mention #ESSCigal ont été postés et plus de 90000 personnes ont été touchées par l...

    Retour sur l'opération live tweets #ESSCIGAL


    Opération ESS Prix CIGAL

     

    150 tweets portant la mention #ESSCigal ont été postés et plus de 90000 personnes ont été touchées par l’opération qui a été un franc succès selon les spécialistes en communication de Bercy.

     








    Ci-dessous l’interview de Catherine Gras :


     

    Ci-dessous l’interview d’Alain Arnaud :

    MINE D'INFOS: INNOVATION SANTE - Troubles bipolaires : e-Journal...

    MINE D'INFOS: INNOVATION SANTE - Troubles bipolaires : e-Journal...: Une  application web utile à la fois pour les patients et pour les professionnels de santé , est accessible depuis tout navigateur sur PC,...

    MINE D'INFOS: INNOVATION SANTE - Troubles bipolaires : e-Journal...

    MINE D'INFOS: INNOVATION SANTE - Troubles bipolaires : e-Journal...: Une  application web utile à la fois pour les patients et pour les professionnels de santé , est accessible depuis tout navigateur sur PC,...

    MINE D'INFOS: INNOVATION SANTE - Troubles bipolaires : e-Journal...

    MINE D'INFOS: INNOVATION SANTE - Troubles bipolaires : e-Journal...: Une  application web utile à la fois pour les patients et pour les professionnels de santé , est accessible depuis tout navigateur sur PC,...

    mercredi 19 février 2014

    INNOVATION SANTE - Troubles bipolaires : e-Journal de l'humeur pour alliance thérapeutique et psychoéducation

    Une application web utile à la fois pour les patients et pour les professionnels de santé, est accessible depuis tout navigateur sur PC, Tablettes et Smartphones.




     








    EN SAVOIR PLUS :
    - Troubles bipolaires : un e-Journal de l’humeur sécurisé pour renforcer l’alliance thérapeutique et la psychoéducation  

    - Troubles bipolaires : une aide et un suivi en ligne pour les patients



     
     


    





     
     

    mardi 18 février 2014

    MINE D'INFOS: 12ème Colloque professionnel Ipse

    MINE D'INFOS: 12ème Colloque professionnel Ipse: Généralisation de la complémentaire santé et pilotage d’un régime de branche : quelles conséquences ? Vendredi 21 mars 2014 de 8h...

    12ème Colloque professionnel Ipse




    Généralisation de la complémentaire santé et pilotage d’un régime de branche : quelles conséquences ?
    Vendredi 21 mars 2014 de 8h30 à 13h
    Accueilli par l’AG2R La Mondiale – 26 rue Montholon – 75009 PARIS
     
    Depuis l’ANI du 11 janvier 2013 introduisant la généralisation de la complémentaire santé, les modalités de mise en œuvre d’accords collectifs dans les branches professionnelles ne cessent de connaître d’importants rebondissements. Le dernier en date : la décision du conseil constitutionnel censurant la modulation du forfait social pour les clauses de recommandations. Ces nombreux revirements durant cette dernière année, notamment autour de l’article L 912-1 du code de la sécurité sociale, n’ont pas été sans créer une certaine confusion chez les acteurs de la protection sociale complémentaire, et plus particulièrement chez les partenaires sociaux en charge des négociations.
     
    Ce 12e Colloque professionnel a pour objectif de clarifier les conséquences concrètes de ces décisions sur la mise en place et le pilotage de régimes de branche par les négociateurs. Ainsi, de quelles garanties collectives doit-on doter son régime pour parvenir à un degré élevé de solidarité, nouvelle condition d’éligibilité aux clauses de recommandations ? Quelles devront être les conditions à suivre pour la procédure de mise en concurrence des organismes assureurs ? A quelles suites doit-on s’attendre et peut-on dès à présent agir ?  Outre offrir des conseils et expertises et d’ouvrir à nouveau un espace de débats pour y voir plus clair, cette matinée proposera notamment un point de vue « européen » pour prendre de la hauteur sur ces débats.
     
    Télécharger :
    - L’exposé des motifs  : français
    - Le programme  : français
    - Le bulletin d’inscription et les conditions de participation : français
     
    - Inscription en ligne
    prix de la participation au Colloque : 150€.
    Une facture vous sera envoyée dès réception de votre formulaire. Voir le bulletin d’inscription et les conditions de participation pour plus d’informations.  


     
     
     
     
     
     
     
     

    MINE D'INFOS: AGENDA UNAPEI & NOUS AUSSI: JOURNEE AUTOREPRESENT...

    MINE D'INFOS: AGENDA UNAPEI & NOUS AUSSI: JOURNEE AUTOREPRESENT...: AGENDA UNAPEI & NOUS AUSSI     JOURNEE « AUTOREPRESENTATION »   « Rien pour nous sans nous »   Le vendredi 14 mars...

    MINE D'INFOS: AGENDA UNAPEI & NOUS AUSSI: JOURNEE AUTOREPRESENT...

    MINE D'INFOS: AGENDA UNAPEI & NOUS AUSSI: JOURNEE AUTOREPRESENT...: AGENDA UNAPEI & NOUS AUSSI     JOURNEE « AUTOREPRESENTATION »   « Rien pour nous sans nous »   Le vendredi 14 mars...

    MINE D'INFOS: RCA : les efforts internationaux déployés n'arrête...

    MINE D'INFOS: RCA : les efforts internationaux déployés n'arrête...: Les efforts internationaux déployés pour protéger les Centrafricains ne suffisent pas à arrêter les massacres Le Con...

    MINE D'INFOS: A lire un très bel #hommage à René #Teulade dans l...

    MINE D'INFOS: A lire un très bel #hommage à René #Teulade dans l...:   René Teulade ou un militant incarné   C’est dans sa commune d’Argentat, en Corrèze,  dont il était le maire depuis 1989, qu...

    MINE D'INFOS: A lire un très bel #hommage à René #Teulade dans l...

    MINE D'INFOS: A lire un très bel #hommage à René #Teulade dans l...:   René Teulade ou un militant incarné C’est dans sa commune d’Argentat, en Corrèze,  dont il était le maire depuis 1989, que l’ancie...

    A lire un très bel #hommage à René #Teulade dans le n° 4529 de l'AFIM du 18 févirer 2014.

     
    René Teulade
    ou un militant incarné
     

    C’est dans sa commune d’Argentat, en Corrèze,  dont il était le maire depuis 1989, que l’ancien président de la Mutualité Française et ancien  ministre de François Mitterrand sera inhumé ce mardi 18 février. Retour sur la carrière  d’un militant qui a profondément marqué le mouvement mutualiste.

     
     
    HOMMAGE

    À RENÉ TEULADE

    LE 5 MARS


    La Mutualité Française rendra hommage à son ancien président le 5 mars en fin d’après-midi. Les modalités

     
    précises de cette cérémonie amicale seront précisées ultérieurement. Rappelons que la Fédération a ouvert

     
    une adresse électronique afin de permettre aux mutualistes de saluer la mémoire de celui qui a présidé leur
     

    Fédération de 1979 à 1992.

     

    Témoignages et condoléances peuvent être déposés à l’adresse suivante :


     
     
     
     
     
     
     
     


     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

    RCA : les efforts internationaux déployés n'arrêtent pas les massacres





    Les efforts internationaux déployés pour protéger

    les Centrafricains ne suffisent pas à arrêter les massacres




    Le Conseil de Sécurité des Nations Unies et les Etats africains doivent agir immédiatement
    afin de faire cesser la violence et permettre un déploiement plus important de l’aide humanitaire.

    Images HD Libres de droit disponibles
    (Contact : 01.40.21.28.40. / François Dumaine)



    Genève, le 18 février 2014 – En République centrafricaine (RCA), l’extrême violence à l’encontre des civils et les assassinats ciblés de groupes minoritaires illustrent l’échec des efforts internationaux déployés pour protéger la population, déclare l'organisation humanitaire médicale internationale Médecins Sans Frontières (MSF). Pour l’organisation, l’insuffisance de la réponse internationale actuelle est la preuve accablante de l’abandon pur et simple de la population centrafricaine.


    MSF appelle les Etats membres du Conseil de sécurité de l'ONU, ainsi que les pays donateurs, à se mobiliser pour mettre immédiatement un terme aux atrocités commises à l’encontre des populations ; à œuvrer à la mise en place d’un niveau de sécurité suffisant pour que les populations puissent se déplacer, sans craindre pour leur vie ; et permettre un déploiement massif de l'aide afin de répondre aux besoins essentiels de la population. Les dirigeants locaux et nationaux doivent faire tout leur possible pour stopper la violence et renforcer la protection.


    « Notre principale préoccupation concerne la protection. Alors que nous prenons en charge des milliers de blessés, nous nous sentons impuissants face à cette violence extrême. Nous voyons des centaines de milliers de personnes fuir leurs maisons, c’est en fait la seule issue qui leur reste pour ne pas être tuées », déclare le Dr Joanne Liu, Présidente Internationale de MSF, de retour de RCA. « Le manque d’engagement et de mobilisation des dirigeants politiques du Conseil de Sécurité des Nations Unies est choquant. La mobilisation trop limitée de pays africains et de l'Union Africaine, insuffisante pour lutter contre la violence, est entrain de déchirer littéralement la RCA. »


    Les civils centrafricains, issus des deux principales communautés religieuses du pays, sont otages de la violence perpétrée par les groupes armés, premiers responsables de ces atrocités. Depuis le 5 décembre, les équipes MSF ont pris en charge plus de 3 600 personnes souffrant de blessures par balle, grenade, machette, couteau et autres traumatismes violents à Bangui, la capitale et dans tout le pays.


    « Quand j’étais à Bozoum, nous avons trouvé 17 blessés par armes à feu, machettes, et grenade qui étaient cachés dans une petite cour » témoigne le Dr Liu. « Ils n’osaient pas se rendre à l’hôpital, de peur d’être victimes de nouvelles attaques.. Leurs blessures étaient graves, certains perdaient du sang mais ils étaient tous là, assis, silencieux, sans plus aucun espoir.».


    Les équipes MSF doivent faire face à de violentes attaques qui ont lieu à proximité ou à l'intérieur même des structures de santé. Le 12 février, dans la ville de Berberati, des hommes armés de machettes et de fusils se sont introduits au sein de l'hôpital, où MSF travaille, en tirant des coups de feu et mettant les patients en danger. Craignant pour leur vie, deux patients ont alors fui l'hôpital. A d'innombrables reprises et dans diverses localités, des dirigeants locaux, des dignitaires religieux et du personnel médical MSF ont dû s’interposer alors même que des hommes armés attaquaient ou menaçaient de tuer des individus, y compris des patients. Ces derniers refusent même régulièrement d’être transportés dans des ambulances par peur d’être victimes de nouvelles violences. De plus, l'insécurité générale a rendu certains axes routiers trop dangereux et donc impraticables.


    Dans les 8 localités où MSF travaille, environ 15 000 civils regroupés se retrouvent piégés dans les enceintes d’hôpitaux, d’églises et de mosquées, vivant dans la peur d'être tués par des groupes armés. Dans des villes comme Bouar, 6 000 musulmans sont ainsi prisonniers, menacés d'être tués s'ils tentent de quitter la ville. MSF a ouvert des postes de santé dans plusieurs de ces enclaves, y compris à Bangui, où les blessés et les malades n’osent pas se rendre à l’hôpital, même s’ils n’ont que quelques centaines de mètres à parcourir pour s’y rendre.


    Au cours des deux dernières semaines, à Bangui, Baoro, Berbérati, Bocaranga, Bossangoa, Bouca, Bozoum et Carnot, les équipes MSF ont vu des dizaines de milliers de personnes - issues de la communauté musulmane - fuir ou être transportées par camion vers les pays voisins, escortées par des forces armées internationales dans l’incapacité de les protéger par ailleurs. D'autres ont été évacuées du nord-ouest du pays vers Bangui et sont désormais prises au piège dans des camps qui sont devenus des enclaves et où elles continuent à vivre dans la terreur. La peur des persécutions a poussé des dizaines de milliers de civils, issus de toutes les communautés, à fuir dans la brousse, où ils n’ont accès à aucune forme de protection ou d'assistance humanitaire.


    Les conséquences dévastatrices de la violence ont encore été aggravées par l'absence d’un déploiement assez significatif de l'aide humanitaire pour pouvoir répondre aux besoins les plus essentiels de la population. L’assistance, jusqu’ici consternante à Bangui a pratiquement été inexistante en dehors de la capitale. La distribution d’eau, de nourriture et d’abris manquent cruellement. Par exemple, la dernière distribution de nourriture dans le camp de Don Bosco, à Bangui, où plus de 20 000 déplacés sont regroupés, a eu lieu le 2 janvier dernier. Elle était destinée à couvrir deux semaines de besoins seulement. Un des exemples les plus marquants de l’insuffisance de l’aide est le camp de Mpoko, situé à l'aéroport international de Bangui, où environ 60 000 déplacés vivent dans des conditions catastrophiques et ce, à quelques centaines de mètres seulement de la piste de l'aéroport.


    « Les horribles conditions de vie dans le camp de Mpoko soulèvent la question de savoir si la lenteur de la distribution de l'aide est une forme de négligence délibérée visant à dissuader les gens de venir s’installer ici », s’interroge le Dr Liu. «Compte tenu du niveau de violence à Bangui, les populations devraient être en mesure de choisir entre rentrer chez elles ou rester là où elles se sentent protégées. L’assistance devrait être fournie partout où elles se sentent le plus en sécurité ».


    Même si des incidents de sécurité entravent quotidiennement les secours, l’important déploiement de personnel MSF (plus de 2 240 travailleurs, internationaux et nationaux) et d’activités (dans 16 villes à travers le pays) montre qu'il est possible de fournir une assistance humanitaire en RCA aujourd’hui.


    « La crise humanitaire à laquelle nous assistons aujourd'hui est sans précédent en RCA, un pays négligé par la communauté internationale depuis des années » déclare le Dr Liu. « Nous lançons un appel aux Etats membres de l'ONU ; ces derniers doivent arrêter les demi-mesures. Une mobilisation totale doit avoir lieu maintenant, pas dans un ou six mois. Tous les jours, nous sommes témoins d’atrocités. Une catastrophe majeure est en train de se dérouler sous le regard indifférent des dirigeants internationaux. Ne pas répondre équivaut à faire le choix, conscient et délibéré, d'abandonner le peuple centrafricain ».


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    Suite aux actes d’extrême violence commis par les forces de l’ex-Séléka - et en guise de représailles - des milices locales d'autodéfense appelées « anti-Balaka » ont lancé des attaques collectives contre les civils musulmans, considérés comme le support politique potentiel des ex-Séléka. C’est ainsi qu’ a commencé la spirale de violences et de pillages qui, si elle a particulièrement ciblé les communautés musulmanes ces dernières semaines, continuent de concerner les communautés chrétiennes.


    MSF travaille en République centrafricaine depuis 1999. Actuellement MSF gère 8 projets réguliers à Batangafo, Boguila, Carnot, Kabo, Ndélé, Paoua, Bria et Zémio ; et 8 projets d'urgence à Bangui, Bouar, Bangassou, Bozoum, Bossangoa, Bria, Yaloke et Berberati. MSF compte plus de 240 travailleurs internationaux et 2 000 collaborateurs locaux dans le pays. Au Cameroun, au Tchad, en République démocratique du Congo et au Congo-Brazzaville, d'autres équipes MSF viennent en aide aux réfugiés centrafricains.