Nora ANSELL-SALLES

mercredi 21 mai 2014

SALON: Emmaüs vous donne rendez-vous à la Porte de Versailles


15e SALON EMMAÜS


Grande vente pour la solidarité internationale le 22 juin prochain de 9h30 à 19h, Porte de Versailles


Cette année le Salon Emmaüs, rendez-vous attendu impatiemment par près de 30 00 visiteurs chaque année fête son 15è anniversaire. Pour cette nouvelle édition, le Salon voit grand et investit le hall 3 du parc des expositions de la porte de Versailles.
 
 
 
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mardi 20 mai 2014

MINE D'INFOS: Quoi de neuf à la MGEFI ?

MINE D'INFOS: Quoi de neuf à la MGEFI ?: "COULEURS MGEFI" C'est à lire dans le N° 16 de Mai 2014 "Priorité au courage" Edito de Serge Brichet - Pdt...

MINE D'INFOS: C'est à lire :"Médecines douces: info ou intox?"

MINE D'INFOS: C'est à lire :"Médecines douces: info ou intox?":     "MEDECINES DOUCES INFOS OU INTOX ?" de Simon Singh et Edzard Ernst Editions Cassini Le guide recense ce qui march...

MINE D'INFOS: Les propositions de la Mutualité Française en mati...

MINE D'INFOS: Les propositions de la Mutualité Française en mati...: La Mutualité Française a enregistré avec intérêt l’enquête publiée ce jour par UFC-Que choisir sur le marché de l’optique. Cette enquête...

MINE D'INFOS: Les propositions de la Mutualité Française en mati...

MINE D'INFOS: Les propositions de la Mutualité Française en mati...: La Mutualité Française a enregistré avec intérêt l’enquête publiée ce jour par UFC-Que choisir sur le marché de l’optique. Cette enquête...

Les propositions de la Mutualité Française en matière de régulation du marché de l’optique confortées par une enquête d’UFC-Que choisir


La Mutualité Française a enregistré avec intérêt l’enquête publiée ce jour par UFC-Que choisir sur le marché de l’optique. Cette enquête illustre de façon précise le constat dressé par la Cour des comptes en septembre 2013 sur le phénomène inflationniste créé par l’organisation actuelle et certaines pratiques du secteur de l’optique en France.

Selon le rapport de la Cour des comptes, le nombre de points de vente en optique s’est accru de 43 % entre 2000 et 2011 pour atteindre un total de 11 170 magasins en France.

C’est, comme le note le rapport « pratiquement le même nombre de distributeurs qu’en Allemagne pour une population inférieure de 20 % ».

Dans le même temps, il a été noté une pratique de plus en plus courante de
« l’ajustement » qui consiste pour les opticiens à adapter leur vente à la "limite haute" du taux de remboursement des mutuelles.

Du fait de cette organisation et de ces pratiques, le prix moyen d’une monture en France coûte 50 % plus cher que le prix moyen d’une monture en Allemagne, soit un surcoût annuel de 510 M€ au total.

Pour Etienne Caniard, président de la Mutualité Française, «c'est une situation intenable, qui favorise le renoncement aux soins. Cette enquête rend d’autant plus nécessaires les propositions que nous faisons de réguler ce marché par la limitation des remboursements et d’autant plus actuel le développement rapide des réseaux d’optique conventionnés ».

Dans les réseaux d’optique, le panier moyen d’un adhérent d’une mutuelle pour un équipement optique est en moyenne inférieur de près de 30 % au prix moyen constaté hors réseaux.

 

À propos de la Mutualité Française

Présidée par Etienne Caniard, la Mutualité Française fédère la quasi-totalité des mutuelles santé en France, soit près de 500. Six Français sur dix sont protégés par une mutuelle de la Mutualité Française, soit près de 38 millions de personnes et quelque 18 millions d’adhérents. Les mutuelles interviennent comme premier financeur des dépenses de santé après la Sécurité sociale.

Ce sont des organismes à but non lucratif, des sociétés de personnes : elles ne versent pas de dividende. Régies par le code la Mutualité, elles ne pratiquent pas la sélection des risques.

C'est à lire :"Médecines douces: info ou intox?"

 
 
"MEDECINES DOUCES INFOS OU INTOX ?"
de Simon Singh et Edzard Ernst
Editions Cassini
Le guide recense ce qui marche et ce qui ne marche pas dans les médecines alternatives.
 

Chapitre 1. Comment établit-on la vérité ? Pour savoir ce que vaut un traitement, il suffit de le tester, non ? L’idée, en fait, est plus nouvelle qu’on ne le pense : pendant des siècles les praticiens de la saignée, une thérapie « officielle » à l’époque, ont fourni maintes justifications, sans jamais penser à comparer un groupe traité par la saignée à un groupe témoin non traité.Àpartir de cet exemple et de celui de la guérison du scorbut, Singh et Ernst expliquent ce que sont les méthodes réellement scientifiques d’évaluation des thérapeutiques.

Chapitre 2. La vérité sur l’acupuncture. Il s’agit essentiellement d’un effet placebo.

Chapitre 3. La vérité sur l’homéopathie. Aucun effet si ce n’est le placebo.

Chapitre 4. La vérité sur la chiropraxie. Peut présenter des dangers, préférer l’ostéopathie.

Chapitre 5. La vérité sur la phytothérapie. Souvent efficace, d’ailleurs la majeure partie de la pharmacopée officielle est issue des plantes ; problèmes de dosage et d’interaction avec les médicaments : préférer la présentation en gélules.

Chapitre 6. La vérité importe-t-elle ? Laisser se pratiquer une thérapeutique qui n’est efficace que par son effet placebo, n’est-ce pas tromper les patients ?

Appendice. Petit guide des autres thérapies alternatives. De l’aromathérapie au shiatsu.



LES AUTEURS

Simon Singh est physicien, journaliste, producteur d’émissions scientifiques à la BBC et auteur d’ouvrages de vulgarisation scientifique qui ont été des best-sellers : Histoire des codes secrets, J.-C. Lattès, Paris, 1999, Le Dernier Théorème de Fermat, Hachette Littérature, 1999, Le roman du Big Bang, J.-C. Lattès, 2005.

Edzard Ernst est professeur de médecine, spécialisé dans la recherche sur les médecines alternatives. Il est le rédacteur en chef du journal médical Focus on Alternative and Complementary Therapies. Edzard Ernst, qui parle français, sera présent à Paris en juin pour des interviews, notamment à la radio et des interventions dans de grandes librairies.

 
 






 
 



 
 

 

 
 




MINE D'INFOS: Quoi de neuf à la MGEFI ?

MINE D'INFOS: Quoi de neuf à la MGEFI ?: "COULEURS MGEFI" C'est à lire dans le N° 16 de Mai 2014 "Priorité au courage" Edito de Serge Brichet - Pdt...

Quoi de neuf à la MGEFI ?

"COULEURS MGEFI"
C'est à lire dans le N° 16 de Mai 2014



"Priorité au courage"
Edito de Serge Brichet - Pdt de la MGEFI






















Lire l'édito en ligne:  http://fr.calameo.com/read/0031526247f2dfa8f5875 
 




DOSSIER SANTE

L'hospitalisation, un séjour qui se prépare


Vous avez choisi  votre établissement : comment va se dérouler votre séjour?


 

MUTUELLE PRATIQUE
Spécial web



Questions fréquentes


Conseils de saison !


Edition 2014 du guide des SPAS


Découvrez les SPAS dans ce guide à télécharger

Consultez le guide en ligne version en ligne.

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MINE D'INFOS: Table ronde MGEFI : Activité physique et Santé:   TABLE RONDE  Mercredi 28 mai 2014  11h30 à 13h  ESPACE CHARENTON 327, rue de Charenton 75012 Paris Mé...

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Y'a Pas d'Lézard Prod,découvrez en avant première leur vidéo....

 
Y'a Pas d'Lézard Prod, société de production audiovisuelle spécialisée dans la réalisation de films institutionnels, lance sa vidéo de présentation Web.


Découvrez en primeur leur vidéo:
 
 
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Relations presse :
Angèle Mabille
angele@yapasdlezard.fr / 06 87 47 98 81
www.yapasdlezard.fr
 
 

lundi 19 mai 2014

MINE D'INFOS: Y'a Pas d'Lézard Prod,découvrez en avant première ...

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C'est à lire : Pierre Kipré nous conte l'histoire du Daà du Bénin

 
 
"CULTURES ET IDENTITÉS NATIONALES
 EN AFRIQUE DE L’OUEST 

le Daà dans la société béninoise d’hier à demain"
  
 
de Pierre Kipré
Editions l'Harmattan
Ni « âge d’or » ni « siècles obscurs », la période avant la conquête coloniale a été le temps de multiples et complexes processus d’identité collective quand se sont construits des États en Afrique de l’Ouest.
 
Aujourd’hui, on peut en retrouver des pans entiers à travers des institutions anciennes ; car celles-ci continuent de peser fortement sur la vie de relation et les niveaux de conscience collective des populations.
 
On peut penser que, à travers les crises de gouvernance et les dysfonctionnements de l’État contemporain, cette histoire longue n’a pas été suffisamment prise en compte pour faire coïncider les institutions postcoloniales avec l’adhésion des peuples au nouvel ordre étatique et voir ainsi émerger (ou construire) un nouveau « nous » englobant toutes les communautés rassemblées dans le nouvel espace politique. Plus de cinquante ans après les « soleils des indépendances », l’État contemporain continue d’être largement perçu comme une addition de communautés distinctes, réticentes à se reconnaître mutuellement d’un même espace et d’un même projet national.
 
 
 
Découvrez la couve de l'ouvrage: http://fr.calameo.com/read/003152624194817e7ae02


Contact :
Virginie ROBERT
Editions l'Harmattan
5-7 rue de l'Ecole Polytechnique
75005 PARIS
virginie.robert@harmattan.fr
 

 
 
 

MINE D'INFOS: Coup de pouce à Thibault

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MINE D'INFOS: polémique autour de la piscine MOLITOR

MINE D'INFOS: polémique autour de la piscine MOLITOR: Seul le prononcé fait foi Comment comptez-vous peser sur les nouveaux gestionnaires de Molitor pour que les tarifs proposés ne la tran...

polémique autour de la piscine MOLITOR

Seul le prononcé fait foi
Comment comptez-vous peser sur les nouveaux gestionnaires de Molitor pour que les tarifs proposés ne la transforment pas immédiatement en ghetto de riches ?
 
Julien Bargeton, adjoint en charge des Finances, des Sociétés d’économie mixte, des Marchés publics et des Concessions - Vous évoquez l’ouverture de la piscine Molitor. Je tiens à vous rappeler en préambule que la gestion de cette piscine n’a jamais été un équipement en gestion municipale.

De sa création en 1933 à sa fermeture en 1989, l’exploitation a toujours été confiée à un organisme privé.

Je me réjouis aujourd’hui de sa réouverture, après quelque 25 années d’abandon durant lesquelles cet équipement  emblématique de la Ville de Paris, à forte valeur patrimoniale et historique, a été livré aux déprédations et à l’usure du temps.

Je voudrais insister sur le fait que le recours aux capitaux privés, pour restaurer ce monument classé de grande valeur, a été rendu nécessaire eu égard aux coûts des travaux pour rendre l’état originel de sa décoration Art Déco. Ils se sont élevés à plus de 65 M€, que la Ville n’était pas en mesure de supporter, d’où sa si longue fermeture de plus de 20 ans. Ce que nous pouvons surtout regretter sur Molitor, c’est l’absence d’intervention de la Ville à la fermeture de l’équipement en 1989 et son manque d’anticipation les années précédant cette fermeture : cela aurait certainement permis une opération de rénovation bien moins coûteuse.

Par comparaison, avec une somme de cet ordre, la Ville a pu enregistrer l’ouverture de 6 piscines municipales au grand public entre 2001 et 2014. Vous noterez, d’ailleurs, que cet effort sera amplifié au cours de cette mandature avec la création de nouvelles piscines et l’aménagement de baignades extérieures. En termes de priorité de politique publique et d’accessibilité des Parisiens aux équipements publics, notre majorité doit être fière de son bilan et doit continuer à être exigeante pour la réalisation de ses engagements.

Je vous rappellerais par ailleurs que l’exploitation de la piscine ne permet pas de rentabiliser ces investissements colossaux ; c’est pourquoi il a fallu l’adosser à un complexe de sport, de santé et du bien-être, comprenant un hôtel et un spa, qui puisse viabiliser le projet sur le long terme, et garantir l’ouverture et la préservation architecturale de ce temple de la pratique sportive. Ce projet, seul un opérateur privé pouvait le réaliser.

La priorité de cette opération était donc avant tout la sauvegarde d’un monument en danger de mort ; nous sommes fiers d’y être parvenus sans avoir mis à contribution les  Parisiennes et les Parisiens.

Cela étant dit, nous sommes d’accord sur le fait que les tarifs proposés par l’occupant sont actuellement très élevés et ne permettent pas d’envisager un usage familial de cette piscine.

Comme vous le savez, les termes du contrat conclu, un bail emphytéotique administratif, n’autorise pas l’intervention de la Ville dans la fixation des tarifs. Le titulaire du bail, la société COLPSA, avait néanmoins marqué en 2008 sa volonté de prendre en compte les besoins exprimés par la Ville, en manifestant son intention de soumettre des propositions pour l’accès des scolaires.

COLPSA et la Ville sont d’ores et déjà en négociation pour établir une convention en vue d’attribuer des créneaux scolaires à différentes écoles, en concertation avec les services de la Ville et le Rectorat.

Il ne s’agit pas là d’une « mesurette ». En tout cas, je ne considère pas la natation scolaire et le « savoir nager » comme une
 « mesurette ». Il s’agit d’une priorité de la politique sportive de la Ville.

Pour compléter ces efforts, je vous propose que la Maire de Paris interpelle le titulaire du BEA en lui demandant d’étudier sans délai une tarification qui ouvre l’accès de l’équipement à un public plus large.


Pouvez-vous nous assurer que les tarifs d’entrée dans les équipements publics de la Ville demeureront stables sur l’ensemble de la mandature ?

Êtes-vous favorable à la création d’une tranche supplémentaire de revenu pour la grille tarifaire commune relative aux centres d’animations, aux restaurants scolaires et aux conservatoires municipaux, qui s’appliquerait aux ménages parisiens les plus aisés, comme nous vous l’avions demandé à plusieurs reprises lors de la précédente mandature ?

Julien Bargeton, adjoint en charge des Finances, des Sociétés d’économie mixte, des Marchés publics et des Concessions - Concernant les équipements publics, je tiens à préciser qu’en 2012, la révision de la grille tarifaire des équipements sportifs municipaux s’expliquait par le fait que les tarifs appliqués étaient excessivement bas, une fois rapportés au coût d’entretien de ces équipements ; à titre d’exemple, les participations versées par les associations sportives, principaux usagers des équipements, subventionnées par ailleurs, s’élevaient à 1% de leurs charges de fonctionnement. Ce relèvement faisait d’ailleurs suite à différentes  recommandations de la Chambre Régionale des Comptes et de l’Inspection Générale. De plus, les tarifs mis en oeuvre étaient extrêmement bas comparés à ceux pratiqués par les autres municipalités. Les tarifs découlant de la revalorisation opérée en 2012 demeurent comparativement très modérés, et la gratuité a même été maintenue pour certains utilisateurs.

D’une manière plus générale, la tarification des équipements publics de la Ville n’est pas figée par principe : elle doit être constamment réétudiée, ne serait-ce qu’à des fins de mise en cohérence de tarifs différents pour des situations similaires, mais aussi en lien avec le programme d’ouverture de nouveaux équipements, avec leur schéma de financement, et en lien avec les projets d’amélioration de la qualité de l’offre. C’est un sujet qui dépasse le seul cas des équipements sportifs, et qui a un impact important sur les ressources du budget de la collectivité parisienne : il sera débattu notamment lors des discussions sur le prochain budget ainsi que sur le financement du programme d’investissements de la mandature.

Nous pouvons cependant affirmer à ce stade que les tarifs appliqués resteront raisonnables, et proportionnés au regard des différentes situations de ressources des Parisiens.



 

Une petite révolution dans la lutte contre les hépatites... à conditions qu'elle profite à TOUS !


Communiqué - 19 mai 2014


Nouvelles recommandations pour la prise en charge des hépatites :
Une petite révolution... à condition qu'elle profite à TOUS

Le Ministère de la Santé présentait aujourd'hui 19 mai le tout premier rapport d'experts dédié à la prise en charge des hépatites B et C. Entre nouveaux traitements, nouvelles recommandations et mobilisation des pouvoirs publics, la lutte contre les hépatites pourrait connaître une vraie révolution... A condition que tous les malades en profitent.

Avec 4000 à 5000 morts par an et près de 500.000 personnes infectées en France (dont 250.000 qui l'ignorent), les hépatites virales sont un enjeu de santé publique à prendre très au sérieux. AIDES, qui appelait depuis 2010 à la production de ces recommandations, voit dans la sortie de ce rapport un signal très positif. Nous n'oublions pas pour autant les insuffisances chroniques des pouvoirs publics à s'emparer de la question, comme en témoigne le faible bilan du dernier plan national hépatites, sous-doté et non renouvelé depuis 2012. Nous resterons donc vigilants quant aux moyens déployés pour mettre en oeuvre ces nouvelles recommandations.

Les tests rapides VHC, c'est pour quand ? Avec plus de 100.000 personnes qui ignorent être infectées par le VHC, il y a urgence à diversifier l'offre de dépistage. Le rapport le montre : cette diversification passe par le développement de tests rapides, fiables, et accessibles aux populations les plus exposées. Forte de son expérience dans le champ du VIH, AIDES appelle depuis 2011 à la mise à disposition de ces tests rapides VHC. Selon le rapporteur Daniel Dhumeaux, la Haute Autorité de Santé aurait même rendu un avis positif le 16 mai dernier pour la mise en place de ces tests.  "Il s'agirait là d'une remarquable avancée", déclare Bruno Spire, président de AIDES. "A condition qu'elle bénéficie des financements adéquats et qu'elle soit accessible partout, y compris pour la population carcérale."

Nouveaux traitements : non à une prise en charge à deux vitesses. "Exorbitant" : c'est le terme employé par Daniel Dhumeaux lui-même pour qualifier le prix de cette nouvelle génération de traitements, mieux tolérés et offrant des taux de guérison spectaculaires. Des prix en effet très élevés : entre 60.000 et 90.000 euros par personne ! Va-t-on devoir refuser la guérison à des milliers de malades pour des raisons de coût ? Pour AIDES, cette situation est intenable : tout doit être mis en oeuvre pour assurer un accès aussi large que possible à ces traitements. "A quoi bon renforcer le dépistage si on n'est pas en mesure de garantir aux personnes touchées un accès à des traitements de qualité ?" s'interroge Bruno Spire. Sans un meilleur accès aux droits des populations les plus touchées (migrants, population carcérale, usagers de drogues) et une pression des pouvoirs publics pour faire baisser les prix des nouveaux traitements, nous courrons le risque d'une prise en charge à deux vitesses.

 Mieux entendre la voix des malades. Cela fait maintenant de nombreuses années que AIDES recueille les besoins des personnes touchées sur le terrain. Au travers des rencontres "Mieux vivre avec le VHC" ou "Hep's"[1], nous avons pu identifier les plus récurrentes et en tirer des recommandations. La plus saillante est sans conteste une meilleure prise en compte de la parole des malades dans les prises de décision les concernant. Le rapport relaie clairement cette parole : il appelle notamment à une approche globale prenant en compte les conditions socio-économiques des personnes, et se prononce en faveur de mesures d'accompagnement à l'injection pour les usagers de drogues. Nous saluons ces prises de positions, et appelons par ailleurs à l'intégration des représentants de malades au CEPS, comité chargé de fixer les prix des traitements.

 Alors que Marisol Touraine a annoncé ce matin la création d'un Comité de suivi de ces recommandations, AIDES veillera à ce que tout soit mis en oeuvre pour leur application. Dans cette perspective nous donnons rendez-vous en mai 2015 aux soignants, soignés, experts et chercheurs, pour faire le point, ensemble, sur leur mise en oeuvre effective.

 
[1] http://www.seronet.info/article/heps-hepatons-nous-61265

A ne pas manquer au musée du quai Branly


Installation "PROPAGANDA, Les femmes dans la révolution. Vietnam 1954- 1980" au musée du quai Branly du 24 juin 2014 au 28 juin 2014
 
 
 Dans le cadre de l’Année France-Vietnam, le musée du quai Branly présente une installation de 40 affiches de propagande vietnamiennes qui explore les multiples représentations des femmes au Vietnam, dans les années 1950 à 1980.
 
 Qu’elles apparaissent armes à la main et victorieuses dans les trois guerres contre les Français, les Américains et les Chinois, ou au travail dans l’agriculture, l’élevage ou l’industrie, ces affiches montrent le rôle essentiel des femmes dans la société vietnamienne de la seconde moitié du 20e siècle.
 
 L’installation rassemble des esquisses originales peintes à la main et des affiches en sérigraphie et au pochoir, toutes issues de la collection du Musée des femmes du Vietnam à Hanoï.